Position d’Espérance banlieues suite à l’article paru dans Causeur

La parution de l’entretien donné par Anne Coffinier[1] dans l’hebdomadaire Causeur le 29 mars 2019 affirmant qu’Espérance banlieues « tourne le dos à ce pour quoi l’association a été créée », nous impose de rappeler quelques éléments :

  • Espérance banlieues développe un modèle complémentaire de l’Education nationale, destiné aux enfants issus des quartiers sensibles. Inscrites dans une réelle dynamique entrepreneuriale et d’amélioration continue, les écoles ont pour objectif d’apporter une solution concrète et adaptée aux problématiques d’inégalités scolaires.
  • La croissance rapide d’Espérance banlieues témoigne que ce modèle répond à un besoin éducatif réel dans ces quartiers. C’est pour cette raison et grâce à l’engagement et la mobilisation des équipes locales que les écoles se structurent et grandissent pour accueillir les élèves. La croissance du réseau est le fruit d’un travail de fond ; les procédures de sélection des projets d’écoles sont strictes et les écoles bénéficient d’un accompagnement exigeant.
  • La recherche de financements auprès de la puissance publique a toujours fait partie du modèle économique des écoles Espérance banlieues. Cette recherche reste soumise au respect des facteurs-clés de succès pour la réussite des élèves : le choix des équipes professorales, le choix des méthodes pédagogiques et l’ajustement des programmes pour répondre aux besoins spécifiques tout en respectant le socle commun de l’éducation.

Espérance banlieues ne peut que regretter ce type de prise de position personnelle. Les écoles d’Espérance banlieues ont vocation à faire grandir les enfants sur le plan académique, tout en renforçant l’accompagnement éducatif et le sentiment d’adhésion à leur pays.

 

[1] Directrice générale de la Fondation pour l’école

Le CP en version pdf: Position EB

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