Inauguration du Cours Charles Péguy

Le Parisien : les écoles EB ont pris leurs marques

Sartrouville, ce vendredi. Le cours Charles Peguy a ouvert ses portes il y a un peu plus d’un an. Ici, les enfants sont généralement moins de 10 par classe.

Un an après leur installation dans les deux villes du département, les écoles privées du réseau Espérance Banlieues semblent avoir fait leur petit trou dans le paysage éducatif.

Ici, la sonnerie qui marque la fin de la récré est une vraie cloche, comme si le temps s’était arrêté. En fait, il fait son oeuvre. En septembre 2016, l’école Espérance Banlieues de Sartrouville ouvrait pour la première fois ses grilles aux élèves. Ils n’étaient alors que… six à prendre place sur les bancs. Un peu plus d’un an après, le Cours Charles Peguy tient enfin sa plaque inaugurale et compte surtout un effectif de 38 élèves répartis en quatre classes, du CP à la 6e. Preuve, selon la fondation qui dirige cette école privée hors contrat, « que cette offre éducative correspond vraiment à une demande ».
Celle de familles dont les enfants ont décroché dans le cadre du système scolaire traditionnel. C’est le cas de ceux de Kemberley, auparavant scolarisés dans une école du quartier des Indes. « Mon fils était malheureux et angoissé car il se faisait régulièrement agresser. Il fallait qu’il change d’école. J’ai découvert celle-ci grâce à un tract distribué au marché ». Résultat après quelques semaines : « Joe Melvin et sa soeur Stacy sont transformés. L’école a su les mettre en confiance et cela se ressent à la maison ». Pour la scolarité de ses deux enfants, elle débourse la somme « tout à fait abordable » de 174 € par mois. Anne-Laure, une autre maman, loue « le principe de l’uniforme ». Elle dit également avoir été séduite par « le mélange d’exigence et de bienveillance ».

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