Le Ministère de l’Education nationale s’engage sur le respect des valeurs républicaines par Espérance banlieues

Le 26 décembre 2017, M. le député Adrien Quatennens (France Insoumise) posait une question parlementaire écrite au ministère de l’Education nationale mettant en cause la conformité des enseignements dispensés au sein du réseau Espérance banlieues avec les valeurs de la République.

Le 1er mai dernier, le ministère de l’Education nationale répondait par écrit : « concernant en particulier les inspections menées dans les 16 établissements labellisés par la « Fondation Espérance banlieues », 6 d’entre eux ont été ouverts à la rentrée scolaire de septembre 2017 et 11 ont déjà été inspectés au moins une fois. Les autres le seront dans les mois à venir. En ce qui concerne les inspections intervenues, aucune atteinte aux valeurs de la République n’a été relevée. Comme pour tout autre établissement scolaire, le ministère de l’éducation nationale ne communique pas le contenu des rapports d’inspection. »

De son côté Eric Mestrallet, président fondateur d’Espérance banlieues, déclare : « Depuis 6 ans, Espérance banlieues crée des écoles innovantes dans les quartiers afin de prévenir et lutter contre le décrochage scolaire. Oui, les 11 écoles du réseau respectent bien les valeurs de la République et elles vont même au-delà : elles enseignent aux enfants les principes qui les aideront à devenir des adultes libres et droits, prêts à s’engager pour le Bien commun de leur pays. Je me félicite aujourd’hui que cela soit reconnu par la plus haute instance de l’Etat dans le domaine nous concernant, le ministère de l’Education nationale. La participation des élèves aux commémorations républicaines et le lever du drapeau en assemblée au sein de l’école viennent souligner, s’il en était besoin, l’attachement des écoles Espérance banlieues à notre pays, la France. Il s’est encore manifesté tout récemment lors de l’hommage au Colonel Beltrame ».

Espérance banlieues compte aujourd’hui 11 écoles primaires et 5 collèges et scolarise près de 600 élèves. Ces structures sont dites « hors contrat » car financées en majorité par des bienfaiteurs privés ou institutionnels. Cela leur permet de bénéficier de plus de souplesse concernant le rythme scolaire et le choix des méthodes pédagogiques pour s’adapter au mieux aux besoins spécifiques des enfants. Si demain une nouvelle forme de contrat permettait cette liberté au profit des élèves, Espérance banlieues serait très heureux d’en bénéficier. La « cité éducative » prônée par Monsieur Jean-Louis Borloo répond d’ailleurs à la même volonté que celle d’Espérance banlieues qui pourrait naturellement s’inscrire dans cette opportunité. La complémentarité d’Espérance banlieues, déjà existante, avec l’ensemble des acteurs de l’éducation (écoles publiques et sous contrat) se déploierait alors pleinement avec les autres associations et organismes publics dédiés aux enfants et à leurs familles.

Contact Presse :

Nathalie de Thézy : 06 51 36 68 40

En savoir plus sur Espérance banlieues : https://www.esperancebanlieues.org/
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