Jean Michel Blanquer : invité de l'Emission politique

Jean Michel Blanquer : invité de l’Emission politique

Hier soir l’invité de l’Emission politique présenté sur France 2 par Léa Salamé était le Ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer.

Cette semaine, Jean-Michel Blanquer était présent dans la une des journaux avec sa réforme du Baccalauréat et le rapport de réforme de Cédric Villani, médaillé Fields. Le Ministre de l’Education a rappelé ses objectifs au sein de l’Education nationale au cours des deux heures d’émission.

Il a notamment a évoqué les points suivants.

Développer l’esprit critique

Face aux réseaux sociaux et aux “fakenews”, le ministre de l’Éducation nationale  veut que l’école « développe l’esprit d’analyse, l’esprit critique ». Seules les têtes bien formées peuvent exercer leur libre arbitre et prendre du recul sur les messages véhiculés sur la toile par exemple. C’est pour cette raison qu’au sein des écoles Espérance banlieues les professeurs insistent sur la liberté de penser. Ils forment les élèves à donner leur propre avis face à un article et à pouvoir prendre du recul sur certains éléments non factuels par exemple. L’objectif est d’aider les enfants à discerner la vraie information de la “fakenews”.

Mise en place de l’uniforme

Jean-Michel Blanquer a par ailleurs fait savoir qu’il n’était pas opposé au retour de l’uniforme à l’école. Au contraire, le ministre de l’Education nationale estime qu’il permettrait de faire disparaître en partie des différences sociales. L’uniforme est un élément important du modèle pédagogique d’Espérance banlieues. Il est utilisé comme un “outil” et non de manière idéologique. L’uniforme participe à égaliser les conditions vestimentaires au-delà du paraître. Les enfants ne se considèrent plus en fonction des marques portées mais selon leur “être”.

Avoir des petits effectifs en classe

Enfin, le ministre est revenu sur son action de diviser en deux les classes de CP et de CE1 dans les zones prioritaires. D’après un certain nombre d’études, avoir peu d’élèves en classe serait le meilleur moyen pour lutter contre les inégalités. Au sein des écoles Espérance banlieues, les classes ne dépassent pas plus de 15 élèves. Pour les professeurs c’est un principes essentiel qui leur permet un véritable suivi de chaque élève. Cela permet d’éviter le décrochage scolaire des élèves.  Et ces classes à petits effectifs donnent l’occasion de créer une relation individuelle entre maître et élève.

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